Charles-Laurent Félizet

Résumé

Charles-Laurent Félizet Rudiment encyclopédique agricole… (1861)

Ce que l'on appelle sol, terre, n'est donc autre chose que cette couche plus ou moins épaisse qui recouvre la surface du globe et que le temps à force d'années et l'homme à force de peine, de travail, d'étude et de soins, sont parvenus à faire produire les diverses plantes indispensables, utiles ou simplement agréables, vulgairement appelées végétaux. Le sol, la terre, encore une fois, n'est donc pas une substance simple et unique, mais bien un composé de divers éléments dont la réunion, en proportions variables, contribue à la rendre plus ou moins propre à la végétation.
Source : Gallica

Charles-Laurent Félizet Rudiment encyclopédique agricole… (1861)

De forts et abondants terrassements à la terre franche, à l'argile, à la terre d'alluvion, à la vase, à la boue de ville, des terreaux de marais, de bonnes fumures bien substantielles, des assolements tendant à les maintenir en équilibre de sécheresse et d'humidité , la culture du trèfle d'hiver, du sainfoin , de la luzerne et surtout du trèfle blanc, qui a l'heureuse propriété d'enrichir et de corser la terre, tels sont les principaux moyens d'amendement que l'intelligent et infatigablement laborieux habitant de la Champagne commence à employer avec autant de zèle que de succès.
Source : Gallica

Charles-Laurent Félizet Rudiment encyclopédique agricole… (1861)

Quoi qu'il en soit, de sa nature le cochon aime la propreté, bien qu'on en dise ; s'il cherche à se vautrer dans les bourbiers, c'est pour y trouver la fraîcheur nécessaire à la peau des animaux de son ordre; qu'il ait à choisir, il préférera l'eau claire d'une mare, d'un ruisseau, d'un bassin, aux fanges boueuses pour lesquelles il est loin d'avoir de la prédilection réelle ; quand son toit est spacieux, jamais il ne manque de déposer ses ordures invariablement au même coin.
Source : Gallica

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