Résumé

Conrad de Gourcy Voyage agricole en Prusse, Hollande… (1863)

Beaucoup de membres du congrès à qui j'ai fait des questions sur la culture des lupins à fleurs jaunes, m'en ont fait le plus grand éloge; plusieurs d'entr'eux m'ont dit, qu'ils en faisaient plus de cinquante hectares annuellement, qu'ils s'en trouvaient bien, et comptaient en augmenter la culture. Cette plante, excellente pour les terres pauvres qui ne sont ni calcaires ni trop humides, leur a permis d'augmenter infiniment le nombre de leurs bêtes à laine. Par son amertume, elle préserve les animaux des atteintes de la cachexie aqueuse, dans les années humides.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyage agricole en Prusse, Hollande… (1863)

Avec un peuple aussi savant en agriculture, et dans un pays où la population est si nombreuse, les plus mauvais sables deviennent productifs; le bétail ne sort pas des étables, et les habitants ont des latrines sur des citernes à purin, ou sur les immondices ramassés soigneusement, s'ils n'ont ni vache, ni chèvre, ni même de lapins, dont une immense quantité est envoyée en Angleterre.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyage agricole en Prusse, Hollande… (1863)

Il laboure et sème du seigle tous les six ans dans ses dix hectares de terres calcaires sans fond, en lui donnant trois cents kilos de guano; il sème par-dessus de la lupuline, le sainfoin n'y ayant pas réussi; dans l'intervalle, il sème de l'avoine d'hiver sans fumure.
M. Paris a obtenu cette année la médaille d'or de la Société d'agriculture de Châteauroux, comme étant le meilleur des cultivateurs du département. Il m'a fait voir une vingtaine d'antenaises qu'il n'a pas laissé aller en pâture depuis qu'elles sont nées; elles sont bien plus fortes et plus belles que les autres.
Source : Gallica

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