Four (cuise)

Définition et enjeux

Ernest de Buchère de Lépinois,  Histoire de la ville et des sires de Coucy (1858)

“ Cette forêt, appelée dans les plus anciens titres Sylva Cotia, forêt de Cuise, a probablement donné son nom à plusieurs lieux, entre autres à Coucy, dont le nom latin est Cociacum ou Codiciacum. Cette opinion a déjà été développée par l'abbé Carlier dans son histoire du Valois et paraît la plus fondée en-raison1.
La tradition place au hameau de Nogent, sur le bord de la rivière de Lette, à peu de distance de Coucy, un temple de Druides, ce qui pourrait faire supposer que les lieux environnants étaient déjà habités avant la conquête des Romains.
”
Source : Gallica

Émile Auzou,  La presqu'île guérandaise : étude géographique… (1897)

“ Les unes blanchies à la chaux, sauf les arêtes de granite gris, ont de vieilles et curieuses gargouilles et des portes rondes, basses ; les autres, en tuffeau jaune, ont d'étroites vérandahs. Toutes sont propres et gaies. Une partie du quai est plantée de vieux ormes dont l'ombre est claire ; d'horribles bazars la déparent, mais quelques bancs, près de la petite poissonnerie, permettent de leur tourner le dos, en regardant le port. Vers le bout du quai, une croix et un tronc pour les sauveteurs. Donnez toujours, touristes et baigneurs. ”
Source : Gallica

C. H.,  Cuisery (1868)

“ Ce n'est pas un ruisseau jouant dans la prairie, Ce n'est pas un grand fleuve aux ondes en furie, Non, c'est une rivière aux contours gracieux, C'est la Seille paisible aux cours silencieux, Elle s'en va tranquille et sa rive odorante Rappelle au voyageur les plages de Sorente.
La multiple industrie a conquis tous ses bords ; Partout c'est le travail et ses rudes efforts, Les fours à chaux, à brique, et la turbine active Jétant son sourd murmure à l'une et l'autre rive.
”
Source : Gallica

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