Résumé

M. Charvet Les celliers : construction et matériel vinicole… (1896)

La dénivellation totale nest plus que la moitié de ce qu'elle serait avec le débouché situé à l'un des bouts du cellier. On rend, d'ailleurs, cette différence de niveau absolument insensible à l'oeil, en plaçant les foudres les plus grands aux points les plus bas et les plus petits aux points culminants. Lorsque les rigoles servent non seulement au déplacement des eaux, mais encore éventuellement à la réception du vin provenant de la rupture d'un foudre ou d'une cuve, elles aboutissent chacune à un puisard creusé en contre-bas du sol et cimenté.
Source : Gallica

M. Charvet Les celliers : construction et matériel vinicole… (1896)

Nous avons compris, sous la dénomination générique de cellier, tous les bâtiments, quels qu'ils soient, utilisés à la fabrication du vin ou au logement du vin fait, bien que, en réalité, le terme de cellier soit réservé particulièrement aux locaux meublés de récipients vinaires de grandes dimensions, c'est-à-dire de foudres. Dans le Midi de la France, et parfois en Algérie et en Tunisie, il n'y a que des celliers proprement dits qui servent à la fois au traitement de la vendange et à la conservation du vin.
Source : Gallica

M. Charvet Les celliers : construction et matériel vinicole… (1896)

La propreté de la cuverie exerce également sur la qualité et la tenue des
vins une influence décisive. Il est de toute nécessité d'éloigner des cuves, des foudres et du matériel de vinification, les germes d'altération et de maladies. C'est par le bon entretien du bâtiment et du mobilier vinaire, par le nettoyage et le lavage des locaux, des récipients et des ustensiles que l'on y parvient en général. Les dispositions des celliers doivent faciliter ces diverses opérations, l'accès de l'eau doit être facile, le débit suffisant, l'évacuation des eaux sales assurée.
Source : Gallica

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