M. Charvet, Les celliers : construction et matériel vinicole… (1896)
“ La dénivellation totale nest plus que la moitié de ce qu'elle serait avec le débouché situé à l'un des bouts du cellier. On rend, d'ailleurs, cette différence de niveau absolument insensible à l'oeil, en plaçant les foudres les plus grands aux points les plus bas et les plus petits aux points culminants. Lorsque les rigoles servent non seulement au déplacement des eaux, mais encore éventuellement à la réception du vin provenant de la rupture d'un foudre ou d'une cuve, elles aboutissent chacune à un puisard creusé en contre-bas du sol et cimenté. ”
