Achille Segard, Le Mirage perpétuel
“ De vivre ainsi qu’on meurt, immobile et blasé. Le fleuve comme un lourd serpentement de fièvre Passe au loin taraudant ses rives sans roseaux, Le soleil met du feu liquide dans ses eaux Et tue autour de lui les chevreaux et les chèvres. Que m’importe la vie et son stérile effort ? ”
