Victor Hugo,
Les Châtiments
(1877)
“ Le papisme romain en ce moment épouvante la conscience humaine. Ah ! je le dis, et j'ai le coeur plein d'amertume en songeant à tant d'abjection et de honte, ces prêtres qui, pour de l'argent, pour des palais, pour des mitres et des crosses, pour l'amour des biens temporels, bénissent et glorifient le parure, le meurtre et la trahison, ces églises où l'on chante Te Deum au crime couronné, oui, ces églises, oui, ces prêtres suffiraient pour ébranler les plus fermes convictions dans les âmes les plus profondes, si l'on n'apercevait, au-dessus de l'église, le ciel, et, au-dessus du prêtre, Dieu ! ”

