Le glas, sonnerie funèbre et symbolique associée à la cloche, a traversé les œuvres littéraires pour exprimer la mélancolie, la spiritualité ou l'angoisse. Victor Hugo, dans L'Homme qui rit, le perçoit comme un avertissement tragique, tandis que Charles Gill le fait résonner comme un chant de deuil dans Les Étoiles filantes.
O. Charlet, dans Coups de pinceaux, le relie à la quête de l'âme, et Henriette Dessaulles le présente comme un passage entre la terre et le ciel. Ces interprétations variées, mêlant poésie et réflexion philosophique, soulignent le rôle central du glas dans l'imaginaire collectif, entre cimetière et espoir.