Jean-Baptiste-Antoine Georgette Dubuisson La Boulaye, Fables et poésies diverses (1857)
“ Console-toi, des infidèles L'espoir affreux est confondu; Et par toi, dès ce jour, sur ces plages cruelles Où l'esclavage avait vécu, La liberté déploie, en souriant, les ailes, La Croix triomphe et l'enfer est vaincu. MON ERMITAGE. Dans mon printemps, Léger, frivole, Paris long-temps Fut mon idole. J'aimais ses bruits, Ses longues nuits Où la jeunesse, Sans se lasser, Va dépenser Sa folle ivresse ; Mais pour le cœur Qu'est cette vie, Jamais suivie D'un vrai bonheur; Où bientôt lasse L'amitié passe Sans nul retour, Où l'amour même, Ce bien suprême, Ne vit qu'un jour? ”
