Jeanne Marais,
Les Trois Nuits de Don Juan
“ Francine conclut, d’une voix coupante : — Eh bien, voilà !... Tout ça, c’est l’amour, mon amie Thérèse... La trahison, le libertinage et l’ignominie... Ce sont toutes ces bonnes choses que vous regrettez ! Elle ajouta, avec une émotion inattendue : — Quant à cette ardente chanson qui, parfois, nous monte aux lèvres par un jour de beau soleil : la grande passion... ah ! sapristi ! je suis bien heureuse de n’avoir jamais rencontré l’homme capable de me l’inspirer. Ça doit faire encore plus mal. Je sens que je l’aurais tant aimé... moi qui n’aime personne. ”
