Jeanne Marais,
Les Trois Nuits de Don Juan
“ Je ne te comprends pas de préférer la plus banale cabotine à mademoiselle Francine Clarel... Décidément, aux yeux du coq, la perle ne vaudra jamais le grain de mil... Jacques lui coupa la parole : — Le coup de foudre à distance... Pan ! Ô mystères de l’électricité ! Voilà un homme qui tombe amoureux — subitement — d’une femme qu’il avoue n’avoir jamais vue ! Maxime haussa les épaules : — Je ne m’occupe guère de la femme, pour l’instant... Seulement, j’ai lu les romans de Clarel et je lui trouve un esprit bizarre, une mentalité très particulière — qui m’intrigue un peu, c’est vrai. ”
