Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Je ressemble trop aux autres hommes ! Je n’ai jamais rêvé de choses étranges et je vois le bonheur en une vie trop tranquille... C’est malgré moi que je l’aime, voyez-vous, Frank ; sa sœur, — la douce Anna qui m’aimerait peut-être, — voilà quel était mon lot... mais l’amour se fourvoie et ne sait point choisir... C’est Clary que j’aime ! et je l’aime comme un fou ! Frank se prit à sourire. — Que vous êtes heureux, Stephen ! dit-il ; — et que vous êtes injuste, comme tous les gens heureux !... Je me souviens de miss Clary... et de la douce Anna, comme vous l’appelez... ”
