Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Brian était pâle. Il y avait de l’égarement dans ses yeux fixes, et sa main froide tremblait par brusques secousses dans celles de Susannah. — Brian, dit-elle, avec un doux accent de prière, ne soyez pas triste auprès de moi, car je ne sais pas vous voir souffrir. Vous avez été malheureux, mon Dieu ! vous, Brian !... Qui donc a le droit de se plaindre... Oh ! que ne peut-on donner sa vie pour le bonheur de ceux qu’on aime.... Nous ne souffririons plus !... ”
