Rodolphe Bringer, Blaise et Babette, ou les Fiancés de la rue Quincampoix… (1910)
“ C'est que maître Lacoudre, le terrible magister de Vieumesnil, son digne père, l'avait dressée, comme il disait, au doigt et à l'œil. Car elle était pauvre, Babette, et, en dot, elle n'apporterait à son mari que sa beauté, son courage, et ses deux bras qui, pour être menus et délicats, n'avaient jamais boudé à l'ouvrage. Quand maître Poton avait su que Blaise et Babette s'aimaient, tout d'abord il avait sévèrement froncé ses majestueux sourcils. Mais il n'avait point osé contrarier son fils, puis il avait songé qu'une pareille fille, c'était un trésor ! Vertu vaut mieux qu'argent ! ”
