Quatrelles, La vie à grand orchestre : charivari parisien… (1879)
“ Dès qu'il fut seul, le comte de Sassenage devint rêveur. Des formes vaporeuses, insaisissables, se mirent à valser dans son cerveau. Dans des flots de gaze se prélassaient des épaules belles jusqu'à l'impossibilité. Au milieu d'avalanches de cheveux apparaissaient, pour disparaître presque aussitôt, des visages aux grands yeux provoquants, aux lèvres sensuelles. Puis des bras ronds et blancs, des mains mignonnes se tendaient vers lui ; des pieds bien cambrés, des jambes de Diane, tournoyaient jusqu'à donner le vertige; et tout cela avec des bruits lointains de baisers. ”
