Quatrelles, La vie à grand orchestre : charivari parisien… (1873)
“ C'est là que vous vous êtes assise. Cet arbre est celui auquel vous avez suspendu votre ombrelle, votre capeline et votre châle pour vous étendre sur l'herbe et tremper vos lèvres dans le ruisseau. Voilà bien la place, et je veux me désaltérer dans cette eau, la plus pure du monde. Je côtoie des buissons de houx et de ronces, des arbres moussus, des taillis broussailleux. Là-haut, des rochers m'apparaissent. Là est la source. Cette pierre est. celle sur laquelle vous vous êtes assise découragée, indignée, un jour, que des sabotières des Lettres à une Parisienne. ”
