Paul Saunière,
Le legs du pendu
(1879)
“ Antoinette, le docteur Valnet, vous-même, Laurence, chacun l'a lu dans mes regards épouvantés, dans l'effarement de mon esprit. Il y a quelques jours, ici même, à cette place, il s'est encore échappé de mes lèvres. J'ai voulu le retenir, s'il vous en souvient. Je vous ai dit que je vous aimais comme une soeur. Eh bien ! maudissez-moi, chassez-moi, mais je vous ai menti. Oui, je vous aime avec toute l'ardeur de la jeunesse, avec toute la fougue de la passion la plus intense, je ne vis et ne respire que par vous, je n'ai qu'une idole, c'est vous, qu'un culte, le vôtre. ”
