Louis Ulbach,
Le Mari d'Antoinette, par Louis Ulbach
(1862)
“ Quelle promenade, monsieur!... Je regardais, je retrouvais des paysages entrevus, souhaités... je pleurais ! — Vous avez l'âme d'une grande artiste! s'écria Devanlay en prenant les mains d'Antoinette qu'il garda dans les siennes. — Oh non ! murmura la jeune fille, je n'ai que l'âme d'une pauvre enfant, d'une orpheline !... Un homme surtout, Claude le Lorrain, m'a frappée. Ces lointains vaporeux, cette sérénité chaude de la nature sur le premier plan, avec cet infini qu'il laisse deviner là-bas, tout au fond, me ravissaient. ”
