Fanny Debuire, Maurice Alliot (1863)
“ Maurice était ravi de son succès. Caroline était tellement émerveillée qu'elle ne savait plus comment exprimer sa reconnaissance. Il faut dire aussi que l'élève de M. Bertaut ne se bornait pas seulement à soigner l'enfant ; il la gâtait absolument comme si elle eût été à lui. Quand il arrivait, Fanny accourait au-devant de lui en souriant avec malice et ne lui échappait des mains qu'avec un gâteau, un joujou ou un bonbon. L'excellent jeune homme trouvait chez ses amies un bonheur qu'il n'avait jamais connu, lui qui, pourtant, avait toujours été si heureux ! ”
