“ Au fond, sous l'immense hangar, sont remisées les voitures, dans une saine odeur de campagne, de foin, de verdure et c'est un spectacle vraiment curieux que ce coin silencieux, cette remise campagnarde dans cette rue bruyante, populeuse, encombrée, pleine de camelots, d'ouvriers, de cris, débordante de vie et de mouvement.Les restes de la rue Quincampoix, derrière la vieille Tour Saint-Jacques-la-Boucherie, précisent l'étrangeté de ce quartier où le décor est demeuré en partie, mais où les habitudes et les habitants se sont, plus peut-être que partout ailleurs, modifiés et transformés. ”
Rue Quincampoix
Définition et enjeux
Citations sur “rue Quincampoix”
Donatien Alphonse François de Sade,
Historiettes, Contes et Fabliaux
“ Sa première question fut de savoir où était la rue Quincampoix. — C’est mon quartier, mademoiselle, répond un grand drôle bien bâti qui, tant à cause de son espèce d’uniforme, et de la prépondérance de son ton, tenait les dés dans la société cahotante. — Comment, monsieur, vous êtes de la rue Quincampoix ? — Il y a plus de vingt ans que je l’habite. — Oh ! si cela est, dit Rosette, vous connaissez donc bien mon oncle Mathieu. — Monsieur Mathieu est votre oncle, mademoiselle ? ”
François Barrière, Une belle & bonne histoire (1878)
“ Pour aller de ma maison au café de la Capitale, je n'avais qu'à marcher droit devant moi, parcourir cent cinquante mètres et ma course était finie. La rue que je traversais ainsi deux ou trois fois par jour, s'appelait la rue Quincampoix. A Paris, la rue qui porte ce nom fut témoin de colossales spéculations financières ; à Chanaan on y remuait également beaucoup d'argent. Chaque extrémité de la rue était en effet le siége d'une maison de banque, et au centre se trouvaient les bureaux d'une grande administration publique. C'était donc une rue de finances et d'affaires. ”
Jules Michelet,
Paris et la France sous Law
“ M. le Duc paya Mme de Prie à son mari 12,000 livres de pension, et pour bouquet de sa double victoire d’amour, de bourse, il s’acheta un Saint-Esprit de diamans de 100,000 écus (septembre 1719) . Du gain de la rue Quincampoix, Mme la duchesse se bâtit sur le quai, au lieu le plus apparent, le délicieux petit palais Bourbon, où son vieil épicurisme inventa, réunit les recherches voluptueuses, les sensuelles aisances auxquelles ni l’Italie ni la France n’avaient pas songé. Jouir n’est rien sans outrager. On voulut braver le public, insulter la rue Quincampoix. ”
Victor-Adolphe Malte-Brun,
La France illustrée : [département de la Seine…
“ Paris fut, pendant tout le XVIIIe siècle, le centre du gouvernement et des affaires, des idées et des plaisirs. Tandis que le régent remplissait de ses orgies le Palais-Royal et y célébrait les scandaleuses fêtes d'Adam, on s'étouffait dans la rue Quincampoix pour avoir des actions de la compagnie de Law, et trois ou quatre personnes y étaient écrasées chaque jour. Les rues Saint-Martin, Saint-Denis, Aubry-le-Boucher étaient encombrées par de iongues files d'équipages. La moindre chambre de la rue Quincampoix se louait dix louis par jour ”
Paul de Kock,
La Grande ville ou Paris il y a vingt-cinq ans…
(1867)
“ Elle se donne rue Quincampoix, chez un ancien employé des postes, qui a sa retraite, embellie par une femme qui n'a jamais été jolie, mais qui en veillissant est devenue grognon, maussade et malade imaginaire. ”
Paul Féval, Les Nuits de Paris (1851-1852)
“ Tous les jours, en venant du quai de la Tournelle à ce quartier Saint-Denis, je traverse la rue Quincampoix... et là, c’est une féerie, vois-tu, un rêve éveillé, quelque chose qui brise la raison et tourne la tête. De l’or, des billets sur les bornes, sur les pavés, dans le ruisseau, partout !... C’est là qu’il y a des millions, Éléonore !... c’est là qu’on pourrait trouver de quoi contenter ton père ! — J’ai entendu parler de tout cela, répondit la jeune fille ; — on perd plus souvent qu’on ne gagne. ”
La ville lumière : anecdotes et documents historiques… (1909)
“ Tous les ans, le 3 juillet, on allumait de nombreux cierges au coin de la rue aux Oues, on y brûlait un mannequin costumé en Suisse et préalablement promené dans Paris. Le soir il y avait feu d'artifice et réjouissances populaires. Statue, cierges et mannequin ont duré jusqu'à la Révolution. La célèbre rue Quincampoix, qui commence dans le IVe arrondissement, débouche dans la rue aux Oues. C'est dans la maison qui porte actuellement le numéro 65 que s'installa la banque de l'écossais Law, après avoir été située d'abord rue Vivienne et ensuite place Vendôme. ”
Victor-Adolphe Malte-Brun,
La France illustrée : [département de la Seine…
“ Si l'homme se déshonorait au Palais-Royal, dans la rue Quincampoix et au cimetière Saint-Médard par le vice et la folie, il se relevait et atteignait toute la grandeur que lui prêtent la raison et le génie dans d'obscurs logis de la capitale. Rue Plâtrière (rue Jean-Jacques-Rousseau) , dans la maison n° 21, au quatrième étage, Rousseau copiait de la musique pour vivre. Plus tard, pendant la Révolution, cette maison modeste devint un lieu de pèlerinage et le loyer en augmenta considérablement. ”
Rodolphe Bringer, Blaise et Babette, ou les Fiancés de la rue Quincampoix… (1910)
“ Ce fut le petit Framboisy, aussi joyeux qu'eux, qui le premier revint de sa bienheureuse stupéfaction. — Eh bien, nous n'allons pas demeurer là à nous donner en spectacle aux badauds de la rue Quincampoix? De fait, du monde s'était rassemblé autour de l'oublieux et de la jolie ravaudeuse. — Non! Non! fit Babette, allons vite chez nous! C'est aujourd'hui jour de fête et ne veux travailler. Foin de la pratique, pour ce jour ! Framboisy, rentre le tonneau et le parapluie et viens nous rejoindre à l'Épée de Bois. ”
Paul Fournier, Le roman de Paris : d'après les documents et renseignements fournis par Victorien Sardou… (1909)
“ Aussi il fallait voir, dans la rue Quincampoix, l'encombrement, le tapage et les clameurs diverses, les mêmes d'ailleurs qui remplissent aujourd'hui le monument de la place de la Bourse. Du haut en bas des maisons et d'un bout de la rue à l'autre, on criait des cours, des offres, ■ des demandes. Tout se faisait rapidement. Si l'on avait quelques instructions, quelques ordres à donner, quelques mots à écrire, le dos d'un passant obligeant, moyennant deux ou trois écus, une misère, se transformait en pupitre. ”
Théophile Lavallée, Histoire de Paris, depuis le temps des gaulois jusqu'en 1850
“ Aujourd'hui, la rue Quincampoix est bien déchue de ses honneurs du XIIIe et du XVIIe siècles: triste et sale, elle n'est plus habitée que par des commerçants et (p.141) des fabricants. Elle a pour prolongement une ruelle boueuse qu'on appelait des Cinq-Diamants: là demeurait Chapelain.6o Rue Grenétat.--Cette rue date du XIIIe siècle et s'appelait alors de la Trinité, à cause d'un hôpital dont nous parlerons au chapitre suivant. Elle prit plus tard le nom de Darne-Estal ou Darnetal, d'un bourgeois qui l'habitait; et ce nom est devenu, en s'altérant successivement, Guernetat et Grenétat. ”
P. Christian, Études historiques sur les révolutions de Paris… (1840)
“ La rue Quincampoix, ou comme on disait alors qui "en poist, d'autant plus riche et plus brillante que les boutiques d'orfèvres et de joaillerie s'y mêlaient à celles des merciers, était alors ce que sont aujourd'hui les rues Richelieu, Vivienne, et quelques boulevards, c'est-à-dire le rendez-vous des dames de la haute société. La famille des Epernon était la plus splendidement assortie de toutes fes fournitures de luxe que la mode mettait en vogue. ”
Histoire de Paris, l'ancien et le nouveau… (1879)
“ La rue Quincampoix n'a plus rien qui la distingue aujourd'hui des autres rues ; l'intérêt qu'elle inspire repose donc tout entier sur le rôle qu'elle a joué durant le système de Law; puisque nous avons emprunté en commençant quelques lignes au concis Lemontey, on nous permettra de rapporter encore la manière dont il apprécie la conduite des Parisiens, des vrais Parisiens du bon Dieu, comme dit Jean-Jacques, durant la période de 1718-20. ”
Paul Féval, Les Nuits de Paris (1851-1852)
“ La fameuse rue Quincampoix, dans laquelle vous avez demeuré trois mois. La rue de Law, la rue du régent Philippe d’Orléans. La rue du comte de Horn, des billets de la banque mississipique. La rue fabuleuse entre toutes les rues de Paris. Figurez-vous un affreux boyau, d’une longueur considérable, joignant la boue de la rue aux Ours à la boue de la rue Aubry-le-Boucher. Des maisons hautes, laides, mal bâties. Pas d’air, pas de jour. Un égout exhaussé ! ”
Histoire de Paris, l'ancien et le nouveau… (1879)
“ Aujourd'hui voyez-la : l'herbe ne croît pas entre les pavés comme dans certaines rues de province, mais elle paraît déserte, elle a un aspect morne, et mérite la qualification de défilé obscur que lui a donné Lemontey ; un étranger, qui se réveillerait dans la rue Quincampoix, aurait de la peine à croire qu'il se trouve entre les rues Saint-Martin et Saint-Denis, les deux voies les plus bruyantes et les plus animées de Paris ”
Constant Guéroult,
Histoire des conspirateurs anciens et modernes…
(1881-1882)
“ En quittant le théâtre, Pétrowicth Pepoff tourna le boulevart des Italiens à gauche et marcha droit devant lui jusqu'à la porte Saint-Martin, puis il tourna à droite, prit cette rue, la parcourut dans toute sa longueur jusqu'à la petite ruelle qui porte le nom de la rue de Venise, s'engagea dans celle-ci, tourna la rue Quincampoix et s'arrêta en face d'une brasserie d'assez médiocre apparence, entra là et monta au premier étage. ”
Eugène de Ménorval,
Paris depuis ses origines jusqu'à nos jours…
(1889)
“ C'est de la rue Quincampoix qu'il faut voir la tour Saint-Jacques : c'est de la place Maubert qu'il faut voir le portail sud de Notre-Dame : de la rue de la Harpe, le clocher de Saint-Séverin : du haut de la rue nos jours, appelée un percement. Il y en eut un, quand Maurice du Sully fit ouvrir la rue Neuve-Notre-Dame, pour établir une communication plus facile entre le parvis de la cathédrale et le Petit-Pont. ”
Charles Lefeuve, Les anciennes maisons de Paris… (1875)
“ Petite paroisse, au reste, que oelle Saint-Josse, et si petite que n'en dépendent même pas les deux maisons mitoyennes avec l'église! Les paroisses Saint-Merri, Saint-Jacques-la-Boucherie et Saint-Nicolas-des-Champs partagent avec celle-là jusqu'aux maisons de la rue Quincampoix. Plusieurs historiographes en disent autant de Saint-Leu et en infèrent que le nom de la rue peut avoir pour étymologie : à quinque campanis (de cinq clochers) ; par malheur Saint-Leu et Saint-Josse n'étaient pas encore des paroisses qu'on parlait déjà de la rue Quincampoix. ”
Léon Brièle, Les archives hospitalières de Paris (1877)
“ Franc (1666) . — Maison dite du Pont-aux-Biches, située rue Neuve-Saint-Martin, léguée à l'H.-D. par la dame Tranchepin (1664) . — Donation à l'H.-D. par Charles Tuppin, chapelain ordinaire de la musique du Roi, du dixième d'une maison rue Quincampoix, à l'enseigne des Ciseaux-d'Or (1666) ; — l'H.-D. devient acquéreur de la totalité de la maison (1681) . — Maison rue Quincampoix, saisie sur Noël-Nicolas de Pars de Coligny, achetée par l'H .-D. (1741) . Layettes 57e à 59e, liasses 333 à 349. ”
Bathild Bouniol, Les rues de Paris
“ Satire IX. Quincampoix (rue) : Elle fut ainsi appelée, dit-on, à cause du seigneur de Quincampoix qui, vers l’an 1300, fit construire la première maison. Suivant d’autres auteurs, ce nom lui venait de sa situation, parce qu’elle était de cinq paroisses différentes : quinque companis. ( ( Dans les années 1719 et 1720, cette rue dit Germain Brice, a rendu son nom fameux par le concours prodigieux des agioteurs d’actions de la nouvelle Banque Royale (création de Law) , entre lesquels quantité ont fait des fortunes immenses et bien au-delà de ce qu’on peut imaginer. ”
Georges Cain,
Les Pierres de Paris...
(1910)
“ QUARTIER SAINT-MERRI. — ANCIEN HÔTEL DE LA REYNIE, 24, rue Quincampoix. cigarettes... l'un de nous a une casquette de chauffeur et un grand macfarlane gris... Une voix grasse glapit : — C'est des grands-ducs en balade! Une halte à l'hôtel de la « Haute-Loire », 24, rue Quincampoix — ex-hôtel de la Reynie. Ce fut paraît-il, jadis, une demeure seigneuriale habitée par Gabrielle d'Estrées ! Ce n'est plus, aujourd'hui, qu'un « dormoir » à l'usage des porteurs aux Halles et des maçons; braves gens, forcés professionnellement à se lever au milieu de la nuit ou aux premières heures du jour. ”
Paul Fournier, Le roman de Paris : d'après les documents et renseignements fournis par Victorien Sardou… (1909)
“ Ce petit hôtel appartenait à un certain Écossais que l'on ne connaissait encore que pour quelques aventures et qui se nommait Law. En somme, la rue Quincampoix était, vers l'an 1719, une des artères les plus importantes de la capitale, et la jeune Fanchon n'avait pas eu tort de. la choisir pour y exercer sa modeste profession de ravaudeuse. ”
Charles Lefeuve, Les anciennes maisons de Paris… (1875)
“ Apprentissage: quatre ans; brevet, 60 livres; maîtrise, 600. 179'i'. — Démolition de Saint-Josse: An VI. — Le 1er prairial, vente de l'ancien bureau des Merciers, avec ses dépendances, comme propriété nationale. 1807. — Les gros bonnets de la rue Quincampoix et de la rue des Cinq-Diamants sont: Richard, fabricant de boutons, Delandre, épicier-droguiste en gros, et Ferlé, épicier en gros. L'argent y court encore plus d'aventures que du temps de Law, dans une maison de jeu, qui vraisemblablement exploite aussi l'ancien hôtel de Beaufort. ”
Charles Lefeuve, Les anciennes maisons de Paris… (1875)
“ Les eudistes, prêtres séculiers de Jésus et de Marie, dirigeaient les études des séminaristes de Caen, de Coutances et de Rouen,, avant de se multiplier dans d'autres villes et d'avoir à Paris leur maison-mère. Celle-ci fut d'abord rue Quincampoix; mais, dès 1672, la veuve de Pdul Bain donna la nue-propriété d'une maison et de quatre arpens, rue des Postes, à l'image de laTourette, dont les pères prirent possession trente ans après. De fondation, leur établissement était une hôtellerie ecclésiastique, en même temps que le séminaire d'une congrégation autorisée. ”
Pierre Lefranc, La République et les partis, par Pierre Lefranc… (1851)
“ Les chemins de fer, livrés en pâture aux influences électorales et parlementaires, développaient sur la place de Paris un agiotage effréné qui rappelait les scandales de la rue Quincampoix. On faisait litière de la fortune publique, on trafiquait de tout, sur tout et - 40 — partout. ”
Histoire de Paris, l'ancien et le nouveau… (1879)
“ Ici nous touchons à la fin de notre tâche ; nous avons demandé au passé tout ce qu'il pouvait décemment nous apprendre ; on devinera que si nous n'avons pas tout dit, c'est que la naïveté du vieux langage touche parfois à la licence, et la rue Rambuteau est un peu prude. Que voulez-vous ? la bonnetterie a des mœurs. Respectons la candeur du fil d'Ecosse et ne faisons pas rougir la toile peinte. Nous avons passé au galop de notre plume à travers la rue Quincampoix, obs- truée sous la régence par les agioteurs du Mississipi ”
Histoire de Paris, l'ancien et le nouveau… (1879)
“ Ce que je vais vous dire est la vérité même. Demandez-le plutôt àLazarille!. Il y a longtemps de cela, il y a plus de cent ans : c'était sous la régence, une belle époque où des voleurs de toutes les sortes firent fortune dans la forêt de Bondy de la rue Quincampoix. Une jolie grisette, nommée Clarisse, habitait une chambre bien misérable, dans le voisinage de cette fa- meuse rue, ou de cette fameuse forêt. ”
Adolphe Joanne,
Paris illustré en 1870 et 1876…
(1876)
“ Enfin, la rue des Lions-SaintPaul a été tracée sur l'emplacement de la ménagerie. Des bourgeois ont laissé leurs noms, plus ou moins bien conservés, aux rues Baillet, Bertin-Poirée, Coquillière, Geoffroy-Lasnier, Gîtle-Cœur (Gilles le Queux) , Guilleminot, Joquelet, Pagevin, Pastourel, Quincampoix (Kiquenpoit) , Simonie-Franc (Franque) , Taranne, etc.; — des marchands, aux rues Aubryle-Boucher, Chariot, Tiquetonne; — des officiers de la ville, aux rues Boucher, Fourcy, Mercier, Thévenot; — et des officiers du parlement, aux rues Bailleul, Férou, Meslay, Popincourt, etc. ”
Frédéric Lock, Guide alphabétique des rues et monuments de Paris… (1855)
“ Au coin des rues Aubry-le-Boucher et Quincampoix était l'église Saint-Josse, bâtie au xe siècle, reconstruite en 1679, supprimée en 1790, démolie et remplacée par la maison portant le n° 18. Augustins (quai des) , du pont St-Michel au Pont-Neuf.-Xle arr. Construit au XIVe siècle, ce quai fut d'abbrd appelé rue de Seine, puis rue du Pont-Neuf, parce que le pont St-Michel se; nommait alors Pont neuf. En 1444, c'était la rue des Augustins, ce fut enfin le quai des Augustins, à cause du couvent des Augustins dont le Marché à la Volaille occupe aujourd'hui l'emplacement. ”
Jean Savina, Notre vieux Quimper (1951)
“ La paroisse de Saint-Julien s'étendait sur le quartier Sud-Ouest de la ville close. L'enclos des Cordeliers, avec son couvent, sa chapelle et son ancien cimetière, occupait la moitié de sa superficie, au couchant de la rue Saint-François. Elle comprenait deux artères, la rue Keréon et la rue Saint-François. La rue Keréon, de la place Saint-Corentin au pont Médard — y compris la place Maubert et la petite place Médard — comptait 64 maisons et 155 ménages. C'était la rue la plus fréquentée et la plus commerçante de Quimper. ”
