Constant Guéroult,
La tabatière de M. Lubin. La princesse Nubia
(1878)
“ En ce moment, par cette porte ouverte, passa, comme une bouffée d'harmonie, un air de valse plein de grâce et d'entraînement. Et une vision du bal, avec son tourbillon de femmes enivrées, éblouissantes de parure et de beauté, traversa tout à coup l'imagination de Pierre de Peyras. — Mourir! moi, quand je sens toutes les ardeurs de la vie et de la passion bouillonner dans mes veines ! s'écria-t-il en relevant la tête, oh ! non! Il jeta un regard sur la porte par laquelle venaient de s'éloigner le comte de Peyras et M. Lubin. ”

