Auguste-François Deschamps, De la discipline bouddhique, ses développements et ses légendes… (1862)
“ Aussi la légende place-t-elle sur les lèvres du fondateur cette décision nouvelle : « Le novice qui n'accomplit pas son devoir à l'égard de son père spirituel commet une faute qui requiert la « confession et l'absolution. » Et, comme beaucoup de novices persévéraient dans leur désobéissance, le Bouddha dut autoriser contre eux la « suspense. » D'après la loi, le supérieur prononçait la suspense en disant verbalement ou par signes : « Je le suspends; » ou bien : « Retourne à ta place; » ou encore : « Emporte ton vase aux aumônes et tes robes; » ”
