Léonie Villard, Jane Austen, sa vie et son œuvre
“ Aussi la vie est-elle douce à la charmante Elizabeth. L’éclat de ses yeux n’est jamais terni ni adouci par les larmes. L’ombre d’un chagrin l’effleure à peine un instant et disparaît à jamais de son horizon. Cette petite provinciale, dont la grâce parfume toutes les pages d’« Orgueil et Parti pris », est peut-être, parmi les héroïnes de la littérature anglaise, la seule qui sache plaire uniquement par sa gaieté et sa vivacité, la seule qui puisse charmer rien que par la joie de son sourire et réussisse à intéresser sans jamais faire appel à l’émotion, à la tendresse ou à la pitié. ”
