Hortense Allart de Thérase,
Les Enchantements de Prudence
“ Dans ce lieu je suis vraiment née, si naître c’est sentir, c’est aimer, c’est connaître une amitié passionnée. C’est là que la sensibilité a inondé mon âme comme un torrent, que mon cœur, jusqu’alors fermé, s’est ouvert, qu’un nouveau jour pour moi s’est levé sur l’univers, que j’ai compris les choses sous un nouvel aspect, et qu’au sein de l’admiration et de la tristesse, mon âme a pris son essor. La personne qui éveilla ainsi ma sensibilité, l’éveilla par l’amitié ; cette personne est une femme. Je l’appellerai Laure, comtesse de Vallon. ”
