Résumé

Portrait de Constant Guéroult Constant Guéroult La tabatière de M. Lubin. La princesse Nubia (1878)

Un sourire suffit peut-être pour le convaincre qu'il s'est trompé.
Voilà pourquoi je souris, et je vous engage m'imiter.
— Vous souriez, oui, répliqua Pierre, mais il est fâcheux que vous n'ayez pas pu vous dominer au point d'empêcher vos traits de pâlir et de se contracter.
— Ah ! dit Robert, vous croyez?.
— Que votre sourire est funèbre ; qu'il dément l'air dégagé que vous voulez prendre et qui ne saurait tromper celui qui vous observe.
Il reprit, après avoir fouillé du regard la foule qui fourmillait devant lui: — Si M. Lubin n'était pas à moitié mort.
Source : Gallica

Portrait de Constant Guéroult Constant Guéroult La tabatière de M. Lubin. La princesse Nubia (1878)

Toutes ces suppositions tombent devant deux faits, répondit Pierre de Peyras, la mort de la comtesse, certaine, quoique non prouvée, et l'absence d'une cicatrice très-visible qu'elle avait à l'épaule et que tu n'as pas vue à celle de la princesse Nubia.
- Soit! Louise de Fougeraie est morte et il n'y a plus à s'en occuper, mais la Mauresque existe, elle, et si elle a pu dissimuler ses beautés sous l'ampleur de son travestissement, elle n'a pu cacher sa voix, qui ressemble beaucoup à celle de la princesse Nubia.
Source : Gallica

Portrait de Constant Guéroult Constant Guéroult La tabatière de M. Lubin. La princesse Nubia (1878)

Seulement, une nouvelle, en passant : M. Lubin n'est pas mort ; mais il est paralysé pour toute sa vie.
Il poursuivit son chemin, et comme tout le monde, alla se mêler au cercle immense qui s'était formé autour des valseurs.
Pierre de Peyras l'imita, pâle et bouleversé, mais espérant oublier là les nouveaux sujets d'épouvante que lui suscitaient l'audace et la témérité de son complice.
Parmi les valseurs, deux couples avaient fini par absorber l'admiration de la foule : Nubia et Marcel d'une part, et de l'autre, Armand de Vivianne et Valentine.
Source : Gallica

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