Auguste Le Brun, Feuilles mortes : contes et nouvelles (1912)
“ Cette lionne, une grande rousse efflanquée à la tête monstrueuse que j'avais remarquée dès mon arrivée dans la misérable ménagerie, avait sommeillé jusqu'alors vautrée dans un coin de son réduit, le front contre la grille, clignant de temps à autre son œil couleur d'or pâle vers le public d'un air de mortel ennui et de suprême dédain. ”
