Fortunio, La Lionne amoureuse, par Fortunio (1864)
“ Etre la femme de M. Marcel, c'est presque trop beau pour se réaliser ; mais devenir l'autre chose que vous avez dite, ce serait trop affreux povu n'être pas encore plus impossible ! Voyons, pourquoi me livrer sans défense, en même temps, à deux rêves, dont l'un est si brillant, l'autre si horrible?... — Ce ne sont pas des rêves, Gilette, car mon amitié ne vous fera jamais entendre que la vérité. Marcel vous aime, et c'est son amour pour vous qui l'a conduit à Rome. Trop honnête homme pour vous ouvrir son coeur avant de pouvoir vous dire : « Voici ma main, la voulez-vous ? » ”
