Mario Uchard,
Raymon, par Mario Uchard
(1862)
“ RAYMON. 89 — Je n'avais pas entendu cela. — Oh! méchant! Vous me le faites dire! s'exclamat-elle avec une moue de confusion adorable. — Pardon! m'écriai-je en riant à mon tour; j'ai cru que vous alliez confesser autre chose ! — Enfin... il faut bien que je vous pardonne, puisque vous êtes ce mari que je cherchais. — Chère Mary, Dieu vous entende! dis-je du fond du coeur. Ah ! quel malheur que vous soyez si riche ! — Oui, c'est vrai. Mais ce n'est pas ma faute, ajoutat-elle d'un petit air triste. — Dois-je avouer à sir George que je vous aime? — Non, plus tard ; il faut agir de ruse. ”
