Arnould Frémy, Journal d'une jeune fille (1853)
“ Tu ne sens plus que l'on ait pour toi cette tendresse des premiers temps du mariage ! Ainsi le bonheur s'épuise vite, il n'y a que les peines qui persistent et durent dans ce monde. Que ne suis-je auprès de toi ! je te consolerais, je te fortifierais, je connais si bien tous les détours de ton coeur et tous tes besoins impérieux d'attachement sans fin! Cette apparence de froideur que ton mari te témoigne n'est qu'un nuage sans doute inévitable clans une grande affection, et qui se dissipera de lui-même. Tu m'annonceras bientôt que tu es plus heureuse, plus adorée que jamais. ”
