Arnould Frémy, La Cousine Julie, par Arnould Frémy (1860)
“ Diane se précipita sur elle en la serrant dans ses bras avec transport : « Voyons, ma bonne chérie, lui dit-elle, calme-toi!... C'est lui, c'est Henri... C'est moi qui ai voulu qu'il vint auprès de toi... Je sais qu'il t'aime, il doit t'épouser !... Mais as-tu bien pu penser que j'accepterais ce sacrifice de ton affection? Ah! cruelle, tu m'as bien mal jugée... Ma Julie, ma soeur, rouvre tes yeux, je t'en conjure, que je puisse me dire enfin que j'y ai vu reluire un peu de bonheur!... » ”
