Francisque Sarcey,
Le piano de Jeanne ; Qui perd gagne…
(1876)
“ Ils s'en vont, ces rois de ma vie, Ces yeux, ces beaux yeux, Dont l'éclat fait pâlir d'envie Ceux mêmes des cieux. A peine achevait-il la phrase qu'il entendit au-dessus de sa tête comme un bruit de croisée qui se fermait. C'étaient les amoureux du troisième que dérangeait la musique. – Hélas ! pensa-t-il, c'est le dernier coup ! Il se leva avec dépit : – Mon Dieu ! murmura-t-il tout haut, que l'on est bête de ne pas se marier jeune ! – C'est selon, répondit Marguerite, d'un air qu'elle essayait de rendre fin. Valdreck aurait pu lui demander : selon quoi ? ”
