Hippolyte-Adolphe Taine, Notes sur Paris : vie et opinions de M. Frédéric Thomas Graindorge… (1867)
“ Ils vi vent pourtant, et tout cela fait ensemble une civilisation brillante. Nous ressemblons à ces figurants, à ces actrices, à ces ouvreuses ; cela respire l'odeur du gaz, s'éclaire avec la rampe, fait de la nuit le jour, et l'ensemble est le plus beau de nos vingt théâtres. Non pas pourtant tout à fait. Ces gens du quatrième siècle étaient usés; quoique consumés, nous vivons encore; même nous vivons trop. Notre Paris nous brûle, mais il nous allume; quelques-uns survivent et n'en sont que plus beaux. On m'a montré une loge d'hommes à la mode, lettrés, voyageurs ou viveurs. ”
