Constant Guéroult,
La Bourgeoise d'Anvers, par Constant Guéroult
(1864)
“ Madeleine se pencha tout à coup vers la jeune Bohème, lui posa la main sur l'épaule, et fixant sur elle un regard plein de feu : — Ses larmes! tu l'as vu pleurer? dit-elle d'une voix dans laquelle on sentait rouler les sanglots. — C'était à fendre le coeur, répondit Zora. — Pauvre cher enfant! soupira Madeleine. — Tenez, il est là, dans la galerie, entendez-vous ses pas ? dit Zora. Madame Roosendal prêta l'oreille, et l'on eût dit, à l'expression de son visage, qu'elle entendait une musique délicieuse. ”
