Paul Féval, Les Nuits de Paris (1851-1852)
“ Tu m’aimeras, Ar-Bel. Ar-Bel secoua la tête. — J’aime Ghella, dit-il. — Et moi, j’aime César !... j’aime Œlian... cela m’empêche-t-il de t’aimer ?... Enfant, je sens mon cœur si grand, qu’il peut contenir à la fois trois grands amours. — Le mien est trop petit pour un seul amour, répondit Ar-Bel, mais c’est que cet amour est immense ! La Grecque sourit tristement. — C’est vrai... c’est vrai ! pensa-t-elle tout haut ; — le feu qui s’allume semble ne devoir jamais s’éteindre... Tu es marié d’hier, enfant. ”
