Paul Féval, Le berceau de Paris (1860)
“ Un César ne tombe point sans que sa chute retentisse. — Et il faut bien quelque tumulte, murmura Sévéra, pour que César déchu se relève Auguste. Julien lui serra la main sans colère apparente. — Est-ce le tribun Valentinien, demanda-t-il, — ou le comte Maldio, qui vous donne ces leçons de haute politique?. Vous ne répondez pas?. Ce sont vos petits secrets. Au revoir ! Il sortit d'un pas régulier et tranquille. Sévéra se jeta dans les bras d'Hélène. — Oh ! ma sœur ! ma sœur ! s'écria-t-elle, tandis qu'un torrent de larmes contenues inondait ses yeux; — il y a du malheur autour de nous ! ”
