Wilhelmine von Hillern,
Le couvent de Marienberg : récit du XIIIe siècle
(1885)
“ La mignonne tête de la fillette reposait sur la poitrine du jeune homme, comme celle d'un pauvre oiseau égorgé. Donat sentait sa respiration étouffée, et la fureur aussi bien que la douleur lui prêtaient une force de géant. Le moine insensé renouvela néanmoins sa tentative pour séparer le couple; mais le poing fermé de Donat, s'abattant sur lui à tâtons, l'envoya tomber tout étourdi le front sur une pierre. Il demeura étendu par terre sans connaissance. ”
