“ L’ami, dit le sous-prieur, ne pense pas que je veuille insulter le père abbé en me chargeant d’un semblable message. Crois-tu que les biens de l’Église lui aient été donnés par des princes pieux et des nobles zélés pour être dissipés en débauche par chaque libertin laïque traînant à sa suite plus de gens qu’il ne peut en entretenir au moyen de ses revenus ? Dis à ton maître, de la part du sous-prieur de Sainte-Marie, que le primat nous a donné l’ordre de ne plus nous soumettre à ces sortes d’exactions, faites sous le vain prétexte de demander l’hospitalité. ”
Citations sur “sous-prieur”
“ Voilà une assertion bien prononcée, sir chevalier, reprit le sous-prieur ; mais songez que ce n’est qu’une assertion, et qu’il n’y a pas de loi ni d’usage qui nous oblige à croire des choses si opposées à la raison. Je vous prierai maintenant de me dire si la fosse qu’on a vue au lieu de votre rendez-vous était ouverte ou fermée quand vous commençâtes le combat. ”
E. Prieur, A Monsieur le docteur Bourneville… (1881)
“ Il semblait qu'il n'y eût rien dans tout cela qui ne dût tour- ner à la louange de M. Prieur. Le soin inquiet avec lequel il s'était acquitté d'une mission qui lui incombait, prouvait quel souci cet administrateur avait de ses fonctions. Mais les sœurs, prétendant que cette enquête avait porté atteinte à leur considération , s'en furent conter leur peines en haut lieu et prier Madame la Maréchale de Mac-Mahon d'user de son influence pour forcer le Directeur de l'Hôtel-Dieu à demander sa mise à la retraite. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Idée générale de la révolution au XIXe siècle…
“ Si tu jures le pacte, au contraire, tu fais partie de la société des hommes libres. Tous tes frères s’engagent avec toi, te promettent fidélité, amitié, secours, service, échange. En cas d’infraction, de leur part ou de la tienne, par négligence, emportement, mauvais vouloir, vous êtes responsables les uns envers les autres du dommage ainsi que du scandale et de l’insécurité dont vous aurez été cause : cette responsabilité peut aller, suivant la gravité du parjure ou la récidive, jusqu’à l’excommunication et à la mort. ”
Antoine Madrolle, Le Peuple roi à jamais, ou le Peuple nouveau de la Terre nouvelle… (1850)
“ Les fautes, et, on peut le dire, les prétentions, la propriété, la royauté de la Papauté, de l'Episcopat, de la Cure, de la prétendue Communauté religieuse ou séculière, ont seules causé l'étude, l'examen, le jugement, et la condamnation rationnelle de la propriété, et même de la société en général. ”
Saint-Priest, Note explicative par MM. de Saint-Priest… (1862)
“ Ce nom ! il est lié depuis cent ans et identifié à notre famille ; il a passé dans tous nos contrats, dans tous les actes de notre vie civile, politique, militaire, commerciale; les révolutions l'ont respecté, le temps l'a consacré. Quel tribunal pourrait se résoudre à nous le ravir? Nous ordonner de le quitter, n'est-ce pas déjà une injure que vous nous infligez ? Vous nous traitez comme si nous étions des usurpateurs, et notre père n'en était pas un, cela est prouvé ; et quant à nous, personnellement, il est encore bien plus évident, aux yeux de tous, que nous ne sommes point usurpateurs. ”
Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome III
“ Toutes conditions déplorables qui éternisent le Privilège, c’est-à-dire l’expropriation de tous au profit de quelques-uns, la misère pour les premiers, la malédiction, les soucis, les remords pour les seconds. ”
Saint-Priest, Note explicative par MM. de Saint-Priest… (1862)
“ En mettant les choses au pis, c'est-à-dire en supposant que Charles de Saint-Priest, notre bisaïeul,.a négligé quelqu'une des formalités nécessaires à la régularisation de ses volontés paternelles, il n'en est pas moins vrai que toute idée d'usurpation disparaît pour faire place à une simple contravention aux formes prescrites pour régulariser les substitutions, et que l'auteur de cette contravention, très-innocente et très-désintéressée, si elle existe, n'est autre que notre bisaïeul, qui fut contemporain de Louis XIV. Voilà donc, en définitive, le véritable objet du procès ”
Saturnin Truchet, Saint-Jean de Maurienne au XVIe siècle… (1887)
“ Puisqu'il a plu à Dieu, dit ce prince, restituer l'humaine nature en sa première liberté, et que tous princes chrétiens ayent dès longtemps en leurs terres et païs éteint et aboly l'odieux nom de servitude introduit par les payens, duquel à eux, entre autres choses, sommes differens ; ce neanmoins, de nostre heureuse restitution en nos païs, il y soit encore retenue certaine espèce de servitude, nommée taillabilité et main morte, dont les personnes sont appelées taillables, chargés et astraincts d'insupportables liens, qui se disent angariés et parangariés, incapables de tester ou contracter. ”
Jules Lermina,
L’A.B.C. du libertaire
“ Et de ceux qui l'ont signé, chacun devient le propriétaire de l'autre, avec interdiction sous peine de prison—et même de mort—contre celui qui prétend rester maître de sa personne, de sa chair, de son cœur. ”
Lucien Boulain, Souvenirs de la Basse Cornouaille…
“ Comme une propriété divisée par les escrocs et la justice, incendies, surprises, pillages, viols et félonies, tout était moyen de persuasion, par lesquels, on ramenait le peuple à la fidélité à son prince et à son Dieu. ”
Eugène Le Roy,
Au pays des pierres
“ On ne se fait pas une idée aujourd’hui du nombre étrange de procès, petits et gros, qu’avaient les gens d’église d’autrefois, chanoines, curés, moines, religieuses, pour des questions de rentes, de dîmes, de redevances en denrées ou en nature, pour des droits effectifs ou honorifiques de toute espèce, établis par l’usage, ou par des actes mal rédigés, avec des clauses incertaines, obscures ou même contradictoires. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Idée générale de la Révolution au dix-neuvième siècle
(1851)
“ Faites-le voir : sans cela votre pénalité est excès de pouvoir ; votre état juridique , flagrante usurpation ; votre police , vos jugements et vos exécutions , autant d' actes abusifs . Vous qui avez si bien nié la propriété , qui avez accusé avec tant d' éloquence l' inégalité des conditions parmi les hommes , quelle condition , quel héritage m' avez -vous fait dans votre république , pour que vous vous croyiez en droit de me juger , de me mettre en prison , de m' ôter la vie et l' honneur ? ”
Réflexions sur la lettre de M. Fouché à sa grâce le duc de Wellington… (1816)
“ Si vous laissez établir le principe de la spoliation, ne parlez plus, ni de religion, ni d'honneur, ni de justice, ni de tranquillité, ni de sécurité pour personne, l'acquéreur lui-même pourraitil jamais se croire en sûreté ? Rendez donc la justice à l'innocent et le calme même au criminel. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Le vin chinois n'est pas comme le nôtre, fait avec du raisin, mais avec du riz, du froment, du millet ou du sarrasin qui, brassés, donnent une liqueur très forte. Dans les devoirs de civilité, dans les visites, dans les lettres, on observe aussi nombre de cérémonies ; car ce peuple poli, complimenteur, adroit et charlatan, met tous les devoirs en étiquette, toute la morale en simagrées, et ne connaît guère d'autre humanité que des salutations et des révérences. Le rituel de la Chine est un vrai code de lois sur la manière dont on doit agir avec ses égaux et ses supérieurs. ”
Daniel Lesueur,
Le marquis de Valcor
“ S’il est un étranger à votre race ... pis que cela, un usurpateur. S’il porte votre titre, à vous, s’il détient votre héritage, à vous, grâce à la plus audacieuse machination, à la plus atroce perfidie! Vous considérerez-vous toujours comme tenu d’honneur à respecter en lui tout ce qu’il bafoue: votre lignée, votre sang, votre nom ... ”
D. Prieur de Sombreuil, Les petits voyageurs en Perse et en Arabie… (1844)
“ Jamais ils ne s'enivrent, jamais ils ne jouent de l'argent. L'Arabe du désert se nourrit de dattes, de millet, de dourah et du lait de ses brebis; par goût et par nécessité il est extrêmement sobre. Les Arabes portent la barbe dans toute sa longueur, et ils ont pour elle un respect qui va jusqu'à l'idolâtrie. Ils la considèrent comme un ornement sacré que Dieu leur a donné pour les distinguer des femmes, et comme une marque essentielle d'autorité et de liberté. A l'exemple de leur prophète, jamais ils ne la rasent; c'est même un point de religion. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Celui qui a tort évite rarement la bastonnade. Ce gouvernement serait admirable peut-être, sans cette affreuse coutume d'assujétir au bâton les ordres les plus respectables de l'état, comme la classe la plus vile du peuple, et cela pour des causes assez légères. Le Chinois n'est conduit ni par la vertu, ni par l'honneur ; il est régi par le fouet et le bâton qui avilissent l'ame, et amortissent les sentiments généreux, seuls défenseurs de la liberté. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les petits voyageurs en Perse et en Arabie… (1844)
“ Persuadés que la justice n'a d'autre règle que la volonté du prince, les Persans courbent la tête sous le joug, et ne conçoivent pas même qu'il soit permis de s'y soustraire. Ils combattent par obéissance ou pour changer de maître, mais non pour la liberté, mot qui n'a point d'équivalent dans leur langue. L'honneur leur est pareillement inconnu. Comme la honte, n'est point attachée au châtiment, on ne redoute que la violence et la durée de la douleur ”
Jacques Trullard, Satires. La Justice, ou Rome et Paris… (1872)
“ Mais au-dessus du juge existe un souverain Dont la voix retentit sans cesse au cœur humain, Dont l'action présente exerce la vengeance, -Qui témoigne de haut sa suprême régence, Et dont le nom connu jusqu'au faîte du ciel, S'épèle à tous échos LE DROIT, droit éternel. L'histoire peu sincère en est fort mal instruite, Et néglige des gens la morale conduite. ”
Prosper Prieur, du Sénatus-consulte velléien : Droit romain… (1887)
“ Nous avons refusé aux créanciers toute action sur les revenus des biens de la femme, en nous fondant sur les règles générales relatives à l'autorisation du mari. Pourquoi admettre sous le régime de séparation que la femme pourra, sans l'autorisation du mari, conférer à ses créanciers un droit de poursuite sur la nue propriété de ses immeubles, puisqu'elle ne peut les aliéner sans le consentement de son mari ou la permission de justice ? Cette objection nous semble sans portée, parce que l'hypothèse n'est plus la même que sous le régime exclusif de communauté. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ La morale des Chinois est la même que celle des autres nations, parce que la raison est la même dans tous les pays, et que les hommes ont dans le coeur des règles sûres et invariables pour se conduire. ”
“ Des milliers de lois, qui ne suffisent pas encore pour que tout individu puisse acquérir une propriété, la défendre, et la distinguer de la propriété d’autrui. À preuve, cette multitude de procès qui naissent tous les jours et ne finissent jamais. ”
Georges Peaudecerf, De la Protection des tiers dans les transmissions entre-vifs… (1890)
“ Chez un peuple dont le fonds du caractère, surtout à l'origine, avant le mélange avec toutes les nations, fut la sévérité des mœurs, le compte et le ménagement parcimonieux du patrimoine souvent jusqu'à l'avarice, l'esprit juridique jusqu'au culte du procès ”
Augustin d' Aulnois, Éloge de Richer-Sérisy, rédacteur de L'Accusateur public de la Révolution française… (1817)
“ Ce n'est pas que ce titre de propriétaire ne soit sacré pour moi, qu'il ne soit à mes yeux l'inébranlable fondement de l'ordre social; mais nommerez-vous propriétaire celui qui m'a volé mon bien (2) ? Et moi, si je me suis laissé voler, si tranquille, j'ai vu marcher à l'échafaud mon épouse , mes enfants, ma famille, si j'y allais moi-même, défendrai-je parmi les périls votre épouse , vos enfants, vos biens et vos franchises? Tous les intérêts ne commandaient-ils point au propriétaire de se défendre contre le poignard? ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Lorsqu'un chef de famille est parvenu à une extrême vieillesse, il renonce à ses biens, et l'aîné entre en possession de la maison, en fait bâtir une autre de moindre étendue pour y loger le vieillard, prend soin de sa subsistance, pourvoit à ses besoins, et quoiqu'il n'ait plus rien à en attendre, il n'est ni moins respectueux, ni moins soumis. ”
Narcisse-Achille de Salvandy,
Vingt mois, ou la Révolution et le parti révolutionnaire…
(1831)
“ La propriété, il la broie comme sous le pilon; il applique la confiscation, comme il fait la mort, à des classes entières, à l'élite entière de la grande famille. Et le peuple gorgé de ce butin pris sur les siècles, le peuple par sa misère égale ses crimes. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Les Japonais reconnaissent donc aujourd'hui deux monarques ; le premier qui descend des anciens empereurs porte son empire dans le fond des consciences ; le second qui a usurpé l'autorité civile ne commande que les actions extérieures ; mais il a la force pour se faire obéir. L'un jouit de tous les respects, l'autre de tout le pouvoir. Le Dairi a celui de faire des dieux et n'a pas celui de faire une loi. Il reçoit les hommages et non l'obéissance des peuples. Il n'est pas descendu du trône, mais il n'y règne pas. Honoré comme une divinité, il prend ce trône pour un autel. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Le monarque chinois sait que sa nation ne lui est attachée que par la persuasion qu'il fait son bonheur ; que s'il se livrait un moment à l'esprit de tyrannie, des secousses violentés le précipite raient du trône. Placé à la tête d'un peuple qui l'observe et qui le juge, qui connaît ses droits et sait les défendre, il est à la Chine ce qu'on veut faire croire aux autres princes qu'ils sont ailleurs, l'amour et l'idole de la nation. ”
Rigomer Bazin, La Charte expliquée aux habitans des campagnes… (1817)
“ Ceux qui ont perdu leurs biens ont trois moyens de les ressaisir : la force, le scrupule ou le consentement de l'acquéreur. La force! ils ont reconnu que la centième partie ne pouvait être plus forte que le tout. Le scrupule! Quand le prêtre fait parler la religion sans la conscience, il n'a plus d'autorité que sur les imbéciles. ”
Jack London,
Le Talon de fer
(1923)
“ À l’avenir, quand vous vous soulèverez dans votre force, rappelez-vous que vous vous révolterez contre la propriété des trusts et contre la liberté légalement accordée aux trusts de vous pressurer. Messieurs, on vous a arraché les crocs, on vous a rogné les griffes. Le jour où vous vous dresserez dans votre virilité, dépourvus d’ongles et de dents, vous serez aussi inoffensifs qu’une légion de mollusques. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Lorsque les preuves qui résultent d'un procès criminel ne suffisent pas pour condamner un prévenu, on a recours à divers genres de tortures, et si ce supplice n'arrache pas l'aveu de l'accusé, ou le retient en prison, ou bien on le relègue dans une île déserte ”
Léobon Valéry Léon Jupile Larombière, Théorie et pratique des obligations… (1857)
“ Mais lorsqu'il s'agit de la mauvaise foi, qui ne sent, sous les généreuses inspirations de l'équité, l'impuissance et l'illégitimité de ses actes? L'usurpateur aura beau par son travail, par sa possession se donner l'apparence du droit et de la conscience de son droit. ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Le gouvernement de la Chine, sans être précisément monarchique ou despotique, paraît tenir de ces deux espèces de régime. Si d'un côté on se prosterne devant l'empereur comme devant un Dieu ; s'il est décoré de tous les titres de la divinité ; s'il est le souverain de la religion comme de la police ; s'il dispose absolument des hommes, des charges, des finances ; s'il a le pouvoir de choisir l'héritier du trône, hors de sa famille même ; s'il exerce une autorité qu'aucune puissance ne peut restreindre ”
Pierre-Joseph Proudhon,
De la justice dans la Révolution et dans l’Église
“ Nous retrouvons ici à chaque pas la trace de l’esprit théologique et matérialiste qui présida à la rédaction de ce code : théorie de la transcendance de la loi morale et de la divinité de sa sanction ; théorie de l’indignité originelle de l’homme et de la nécessité de l’expurger, par des sévices exercés sur son corps, sur son âme et toute sa personne. Nulle idée de la communauté juridique, de la réciprocité de la satisfaction, de la nature du payement qu’appelle la dette du crime.... ”
D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Les deux côtés de la rivière sont couverts d'une infinité de barques rangées parfîtes parallèles comme des espèces de rues, qui sont les seules habitations d'un peuple innombrable. Chaque barque loge toute une famille dans divers appartements comme ceux d'une maison, et dès le malin on voit les habitants de cette ville flottante sortir en foule, et se disperser, les uns à la ville, les autres à la campagne, pour se livrer au travail. ”
Alfred Philibert Soupé, Études sur la littérature sanscrite
“ On doit pardonner à ce roi qui, en toute occasion, obéit à nos lois. Il faut, ô mon fils, savoir supporter un affront. N’en doute pas, la justice nous tue en périssant. Si le roi cessait de nous favoriser, notre peine serait extrême ”
Luc-Pierre Riche-Gardon, Mise en accusation devant le tribunal de l'opinion publique éclairée des doctrines et des pratiques du parti monarchique clérical comme faisant litière pour ses prétentions en ordre de privilège des conditions premières de l'ordre moral social et de la sécurité nationale… (1873)
“ Le délit est le fait de celui qui avait intérêt à le commettre. Et ici la preuve est assez manifeste : vous l'avez fait par l'entraînement irrésistible de vos doctrines; vous l'avez fait, afin de pouvoir utiliser sans obstacles les, autres facultés inférieures de l'Homme, comme instrument de votre domination ; car l'essor libre des facultés supérieures eût arrêté votre prétention substituée au règne de Dieu, qualifié par l'Évangile comme par la Nature, Règne de vérité, de justice et d'amour! ”
