Alfred Philibert Soupé, Études sur la littérature sanscrite
“ Le dieu qui n’emploie sa puissance qu’à frapper sans cesse le méchant et l’impie, qui ne pardonne jamais à l’insolence dédaigneuse, qui immole les monstres, ce dieu-là, peuples, c’est Indra ! Le dieu devant qui s’inclinent avec vénération le ciel et la terre, devant qui frémissent les montagnes, qui arme de la foudre sa main terrible, ce dieu-là, peuples, c’est Indra ! Le dieu qui accueille les libations, les offrandes, les hymnes, les prières, celui qui protège les mortels pieux, celui que réjouissent nos sacrifices et nos présents, ce dieu-là, peuples, c’est Indra ! ”
