Résumé

E. Prieur A Monsieur le docteur Bourneville… (1881)

Je ne sais pas si j'ai le « flair des grands policiers et la perspi« cacité des juges d'instruction », mais je serais fier de posséder ces deux qualités si utiles à un directeur d'Asile d'aliénés, qui n'a pas l'honneur d'appartenir au corps médical. Laissez-moi croire, M. le Rédacteur en chef, que si j'étais « simplement « pourvu d'une imagination déréglée ou d'une légèreté incurable », je n'aurais certainement pas été appelé par M. le Préfet de la Seine et par M. le Ministre de l'Intérieur au poste que j'occupe aujourd'hui
Source : Gallica

E. Prieur A Monsieur le docteur Bourneville… (1881)

Il semblait qu'il n'y eût rien dans tout cela qui ne dût tour- ner à la louange de M. Prieur. Le soin inquiet avec lequel il s'était acquitté d'une mission qui lui incombait, prouvait quel souci cet administrateur avait de ses fonctions. Mais les sœurs, prétendant que cette enquête avait porté atteinte à leur considération , s'en furent conter leur peines en haut lieu et prier Madame la Maréchale de Mac-Mahon d'user de son influence pour forcer le Directeur de l'Hôtel-Dieu à demander sa mise à la retraite.
Source : Gallica

E. Prieur A Monsieur le docteur Bourneville… (1881)

Le Directeur de l'administration générale de l'Assistance publique, ""1 Signé : CH. QUENTIN.
veux vous faire savoir que je n'ai pas été « recueilli par l'administration départementale, » et que si j'ai accepté le poste que j'occupe, c'est que j'ai pensé pouvoir rendre encore quelques services à l'asile Sainte-Anne.
Vous avancez bien légèrement, monsieur le Rédacteur en chef, que, « sans la moindre preuve et sans le moindre indice, j'ai crié « à l'avortement et à l'infanticide à propos d'un fœtus. »
Source : Gallica

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