Délibération de la commission administrative… (1855)
“ Mais si l'administration des hospices a dû se soumettre aux volontés d'un mourant, elle doit à la cité, elle se doit à elle-même, elle doit surtout aux hospices civils qu'elle représente, de faire entendre ses regrets et d'exprimer sa vive reconnaissance pour le médecin éminent, pour le grand opérateur qui lui consacra plus de quarante années d'une des plus illustres carrières qu'il soit possible de fournir. ”
