Augustin Dassier, Éloge de Charles Viguerie : lu le 13 mai 1855… (1855)
“ Aujourd'hui, heureux et riche, l'élève du Chirurgien de Toulouse 'n'a pas oublié le temps pu, pauvre et abandonné, il dut tout a son protecteur et à son maître. Honneur à lui ! De ce que Viguerie tenait régulièrement son registre de recettes, l'on s'est cru autorisé à dire qu'il aimait l'argent. Voici un cas dans lequel certes cette passion ne le dominait guère. Un homme fort riche et dont il avait tiré le fils d'une maladie grave, lui envoie, un jour, pour une centaine de visites, trente-six francs en pièces de trois livres, et tellement usées, qu'elles auraient été refusées en foire. ”
