Jacques Athanase Trouvé, Mémoire sur la topographie médicale de l'Hôtel-Dieu de Caen… (1826)
“ Les cours et les promenoirs , sans lesquels les malades seraient condamnés à passer tout le temps de leur maladie et de leur convalescence dans leur lit ou leur salle, ce qui en prolongerait considérablement la durée, sont d'un secours inappréciable dans un hôpital ; c'est là que les malades essaient leurs forces et qu'ils en acquièrent ; l'exercice qu'ils y prennent développe leur appétit; l'air extérieur, ainsi que le soleil, semblent les vivifier : ce sont de puissans moyens thérapeutiques que rien ne peut remplacer. Les cours de l'Hôtel-Dieu sont vastes, elles ne se commandent nullement ”
