Résumé

René Marjolin Discussion sur l'hygiène des hôpitaux… (1864)

Pour nous médecins, qui ne demandons pas des monuments, un hôpital n'est beau qu'autant qu'il est bon , qu'il est bien distribué, et qu'il réunit toutes les conditions d'hygiène requises. Ces qualités si naturelles en apparence sont tellement difliciles à rencontrer que sous ce rapport Paris , qui offre à l'étranger l'ensemble d'hôpitaux le plus vaste et le plus complet que l'on connaisse, ne peut encore présenter, à l'exception peut être de l'hôpital militaire de Vincennes, un seul type parfait, exempt de tout reproche et que l'on puisse citer comme un modèle accompli.
Source : Gallica

René Marjolin Discussion sur l'hygiène des hôpitaux… (1864)

Il faudrait être d'une ingratitude révoltante pour taire un pareil bienfait, et quand on voit tout ce qu'en un instant une volonté souveraine peut faire de bien lorsque la vérité lui est exposée, je dis que ce serait manquer à notre mission, aujourd'hui que la reconstruction de l'Hôtel-Dieu est à l'ordre du jour, en lui cachant la véritable situation de nos hôpitaux, car elle seule peut couronner l'œuvre magnifique qu'elle a si bien commencée, par la réforme la plus éclairée et la plus complète de notre système hospitalier.
Source : Gallica

René Marjolin Discussion sur l'hygiène des hôpitaux… (1864)

Après un siècle de nombreuses et justes réclamations, l'Hôtel-Dieu, miné par la main du temps, va être enfin reconstruit ; il faudrait être bien ingrat pour contester au premier monument de la charité ses longs et immenses services, et il faudrait être aussi bien aveugle pour ne pas convenir que de tous les hôpitaux de Paris, c'est actuellement le plus incommode pour le service, pour la surveillance, en définitive celui de tous dans lequel il serait le plus impossible d'apporter, même au prix des plus grandes dépenses , la moindre amélioration réelle.
Source : Gallica

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