Résumé

Preschez Observations sur la nécessité de changer l'emplacement de l'Hôtel-Dieu de Paris… (1832)

A chaque instant c'est une confusion, une mêlée générale.
Sous le rapport de la salubrité, la destruction du bâtiment de la rue de la Bùcherie serait un bienfait. L'espace compris entre la rue Saint-Jacques et la place Maubert forme une vallée étroite, couverte d'un grand nombre d'habitations, dominée au midi par la montagne Saint-Jacques, et privé du vent du nord par l'Hôtel-Dieu. Ce quartier n'a pas d'autre courant d'air que celui de ses ruelles toujours boueuses.
Source : Gallica

Preschez Observations sur la nécessité de changer l'emplacement de l'Hôtel-Dieu de Paris… (1832)

Il est difficile de pénétrer dans la Cité par ses rues étroites et boueuses; mais c'est surtout la portion de l'Hôtel-Dieu, longeant la rue de la Bûcherie , qui barre toutes les issues d'une manière choquante. Si l'on alléguait qu'il peut être utile de conserver un dépôt près de l'Administration centrale, et de laisser subsister le bâtiment situé entre la Seine et le parvis Notre-Dame, il n'en faudrait pas moins reconnaître l'urgente nécessité de démolir le bâtiment de la rue de la Bûcherie.
Source : Gallica

Preschez Observations sur la nécessité de changer l'emplacement de l'Hôtel-Dieu de Paris… (1832)

Telle fut l'origine de l'Hôtel-Dieu : la religion et la bienfaisance n'avaient alors qu'un temple et qu'un ministre.
La population s'étant augmentée successivement, le nombre des pauvres et des malades s'accrut dans la même proportion; quelque fut l'activité de
l'évêque, un seul homme ne pouvait suffire à tant de soins. Il fallut renoncer aux anciens usages ; on changea le mode d'administration des secours ; on aurait dû changer aussi l'emplacement de l'hôpital, devenu central et trop étroit
Source : Gallica

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