Robert Delavignette,
Afrique Occidentale Française
(1931)
“ Nous autres Indigènes 1 y en a tête trop dure pour comprendre manière même chose Blancs. Mais quand l’indigène, au lieu de jargonner petit nègre pour nous, parlait librement en sa langue natale, il ne marquait peut-être plus aucune déférence envers les étonnantes nouveautés. L’Indigène, comme nous l’appelons, l’Indigène a sa tête. Certaines de nos manières le troublent moins que nous ne le supposons et d’autres plus qu’il ne le croit. Là encore, la colonie est chose complexe et vivante et qui échappe à l’analyse. ”
