Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ Les chemins de fer à voie d’un mètre, les routes pour autos, viendront se brancher sur ce puissant collecteur pour l’exportation, sur cette artère qui apportera à ce réseau veineux le riche sang des produits d’importation européenne. Le Transafricain ne nuira en rien aux ports du littoral dont la zone d’attraction n’est pas infinie vers l’intérieur, car ils ne sont que le point de départ de chemins de fer à voie étroite. ”
