Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ D’ordinaire, la tête est un peu trop grosse, les membres trop petits et peu proportionnés. Les tatouages sont fidèlement reproduits, ainsi que les organes génitaux, qui sont toujours exagérés. Les Bavili ont appris (sans doute des Portugais) à sculpter l’ivoire et ils décorent des pointes d’ivoire avec une série de personnages dessinés naïvement. Les Azandé savent tourner l’ivoire, faire des gobelets, des bracelets ornés de petits cercles. Les Nubiens ont dû leur apprendre à manier le tour à archet. Le noir aime la musique ”
