Résumé

Henri Lebrun Voyages et découvertes dans l'Afrique centrale et l'Afrique septentrionale… (1863)

Les tribus maures qui habitent au delà des forêts s'y rendent vers le mois de décembre pour faire la récolte, les riches montés sur des chameaux ou des chevaux, les pauvres à pied. On y emploie six semaines, après lesquelles la troupe entière conduit les marchandises sur les bords du Sénégal, où les Français les attendent. La scène de ce marché est une immense plaine de sable mouvant, dont la désolante monotonie n'est pas interrompue par le plus petit brin d'herbe; la plaine est alors couverte d'une multitude innombrable d'hommes, de femmes et d'animaux.
Source : Gallica

Henri Lebrun Voyages et découvertes dans l'Afrique centrale et l'Afrique septentrionale… (1863)

« Puisses-tu mourir sous ta tente dans les bras de ta femme et de tes enfants ! » Le voeu naïf de ce bon Arabe se réalisa. Denham, presque seul de tous les explorateurs de l'Afrique, a revu sa patrie, et en se rappelant la mort cruelle des Horneman, des Park, des Ritchie, des Oudney, des Clapperton, des Laing, des Lander et de tant d'autres, il a dû plus d'une fois songer au vieux Tahr et à ses derniers adieux.
Source : Gallica

Henri Lebrun Voyages et découvertes dans l'Afrique centrale et l'Afrique septentrionale… (1863)

En 1490, un nouvel armement, commandé par Rui de Sousa, reconduisit les Africains au Congo. Les Portugais furent reçus avec la plus grande pompe ; les naturels s'approchèrent rangés sur trois lignes, faisant retentir l'air du bruit de leurs instruments de musique et poussant d'horribles cris. Le roi était assis sur un siége d'ivoire élevé sur une plate-forme dressée au milieu d'une grande place; il était vêtu d'une peau magnifique; un anneau de cuivre entourait ses bras, une queue de cheval flottait sur ses épaules, et sa tête était couverte d'un beau bonnet tissu de feuilles de palmier.
Source : Gallica

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