Ferdinand de Lanoye,
Le Niger et les explorations de l'Afrique centrale…
(1858)
“ Bien que la route directe du Fezzan au Bornou soit la plus sûre et la plus courte de toutes celles qui coupent le désert dans sa largeur, les centaines et même les milliers de cadavres qui en jalonnent le parcours chaque année, en révèlent les périls plus éloquemment que ne le ferait aucune parole. A peine peut-on faire un mille, dans tout ce trajet, sans rencontrer un squelette, reste défiguré de quelque pauvre enfant de l'Afrique, ravi à sa patrie, à sa famille, conduit captif à travers le désert, et dont la mort a brisé les liens. ”
