Gustave Guillaumet,
Tableaux algériens
(1891)
“ Le douar ne dessine plus qu'une silhouette noire, découpant sur le ciel de légères fumées dont les colonnes, droites au-dessus des tentes, se dissipent promptement dans l'air, qu'aucun souffle n'agite. A peine entend-on bruire, à travers le silence, les mâchoires des ruminants, l'aboiement de quelque chieri aux écoutes. Dans le lointain, les horizons se couvrent de mystère. ”
