Jules Gérard,
La chasse au lion
(1855)
“ Lorsqu'il lui plait de s'arrêter, le lion fait comme elle. Arrivent-ils près d'un douar qui doit fournir le souper, la lionne se couche, tandis que son époux s'élance bravement au milieu du parc et lui apporte ce qu'il a trouvé de meilleur. Il la regarde manger avec un plaisir infini, tout en veillant à ce que rien ne puisse la déranger ni la troubler pendant son repas, et il ne pense à assouvir sa faim que lorsque sa compagne est repue. En un mot, il n'y a pas de tendresses qu'il n'ait pour elle pendant et après la saison des amours. ”
